Mourir assassiné, à 31 ans, quand on est un mari heureux et un père de quatre petites filles, quel malheur ! Ce fut le sort de Philippe, Duc de SOUABE et roi des Germains, mon 22ème grand-père, père d’ Elisabeth de SOUABE. Tout ce que je lis sur Phillip me rassure, c’était quelqu’un de bien, de vraiment bien. Son mariage avec la fille de l’Empereur de Byzance, Irene Maria Angelina, fut un mariage heureux.
Phillipe Duc de SOUABE et roi de GERMANIE était le fils de Frédric I Barberousse et de Béatrice de BOURGOGNE.
Après une période de grands affrontements régionaux, où sa sagesse et sa nature mesurée avaient beaucoup contribué à l’apaisement, il se trouvait en voyage d’agrément au château de BAMBERG pour assister à un mariage. Son épouse, Irene Maria Angelina, ne l’avait pas accompagné, se trouvant tout près d’accoucher.
Il avait festoyé abondamment et apprécié les mets servis, ce qui l’emmena à réclamer une saignée, lors du repos pris dans ses appartements.
C’est là qu’ un seigneur Oton de WITTELSBACH, électeur palatin, vint le trouver, armé de pied en cap, avec épée au côté.
Ayant participé ensemble, par le passé, à des tournois amicaux, Philipe ne se méfia pas et lui permit l’entrée.
Immédiatement, le Wittelsbach se jetta sur lui en criant : « cette fois-ci ce n’est pas pour rire » et lui trancha la veine du cou. Les seigneurs présents ont tenté d’appréhender l’assassin, sans résultat. Il put rejoindre ses hommes qui l’attendaient dans la cour du château et à bride abattue tout le monde prit le large.
Otton de Wittelsbach fut jugé et exécuté plus tard pour ce crime.
Philipe est décrit par ses contemporains comme un prince éclairé, très attentif aux autres, très courtois, pieux sans bigoterie, et doté de beaucoup d’humour, un humour qui pouvait aller jusqu’à l’autodérision.
C’est ce détail de sa personnalité qui me le rend extrêmement attachant et sympathique. De l’autodérision chez un prince allemand du Haut Moyen-Age, qui l’eut cru ? Et me voici, moi, victime de préjugés. Qu’en sais-je, moi, des prince allemands du Moyen-Age ? Et de leur humour ? Ce qui est certain c’est que sa mort violente a laissé consternés ses contemporains. Même ses adversaires ont manifesté beaucoup de peine et de la considération pour ce prince si plein de grâces et de qualités, fauché dans la fleur de l’âge.
Une de ses filles, Elisabeth , épousa le roi de Castille, Fernando III, le Saint.
Leur fils l’Infante D. Manuel, avec une dame appelée Nuña a donné naissance à une branche, qui est la mienne.
- Frédéric Barberrousse, Empereur du Saint Empire et Béatrice de BOURGOGNE
- Phillip von HOHENSTAUFEN, duc de SOUABE, puis roi des ALLEMANDS et Irène Angelina, princesse de BYSANCE
- Elisabeth von SCHWABEN et Fernando III, le Saint, roi de Castilla
- Manuel, Infante de Castille, seigneur de Escalona et Penafiel né à CARRION de los CONDES en 1234 et décédé à Penafiel en 1283 et Nuña
- Sancho MANUEL, seigneur de Infantado et de Carrillon de los Condes et Inês DIAS de TOLEDO, fille de l’amiral de Castilla
- Inês DIAS MANUEL c. 1325 et Vasco MARTINS de SOUSA CHICHORRO, 1er seigneur de MORTAGUA, au Portugal
- Inês VASQES de SOUSA et Diogo GOMES da SILVA, premier seigneur de CHAMUSCA
- João GOMES da SILVA, « claveiro » de l’Ordre de Cristo et N
- Beatriz da SILVA, nonne et Francisco SOARES de BRITO, abbé de Valença
- Inês SOARES de BRITO et Diogo SOARES TANGIL, seigneur du Couto de Liñares, en Galice
- Isabel SOARES et Francisco de PALHARES COELHO, seigneur de TRUYTE à Monção, Portugal
- Maria SOARES et Rui LOPES de PUGA
- Inês PUGA SOARES y BRITO c. 1525 et Antonio LOPES de PUGA y JUNQUEIRAS, seigneurs du Pazo de MONTERREAL, à Tortoreos, Galice
- Diego SUAREZ de PUGA et N
- Antonio LOPEZ de PUGA et N.
- Diego SUAREZ de PUGA et Josepha BENAVIDES
- Antonio SUAREZ de PUGA, chirurgien, seigneur de la casa-torre « A MOREIRA » à Cequeliños, ARBO et D. Angela de ARAUJO PUGA y SAAVEDRA
- D. Diego de PUGA y SAAVEDRA, « Licenciado », prêtre, et Angela FERNANDEZ
- Angela Maria de PUGA y SAAVEDRA et Domingo Antonio LORENZO
- Manuel Nicolas LOURENCO de PUGA et Rosa Quitéria ALVES FERNANDES
- Manuel José de JESUS PUGA décédé en 1848 et Maria da Natividade RODRIGUES
- Manuel JESUS de PUGA, receveur, né en 1849 et Ana Joaquna BALEIXO
- Laura da Conceição PUGA, née en 1879, et Joaquim José PEREIRA JUNIOR, pharmacien
- João Antonio PUGA PEREIRA, né en 1902 et Amândia SENDIM de RIBAS LIRA RODRIGUES, née en 1906, mes parents
