ALIENOR  d’ AQUITAINE, ma scandaleuse 25e grand-mère   

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J’aurais préféré, oh combien, traiter de sa fille, discrète petite princesse anglaise, devenue reine de Castille par son mariage avec Alfonso VIII. La mère, Aliénor d’ Aquitaine, est tellement connue, tellement imposante par sa beauté, son origine, son état, ses excès ! Mais on ne peut pas échapper à Aliénor.

Née en Aquitaine, en 1122, ayant reçu une éducation exceptionnelle pour l’époque, au décès de son père, Duc d’Aquitaine, elle se trouva en possession de territoires qui dépassaient en surface ceux du royaume de France, dont, pourtant, elle était vassale. Riche, belle et dotée de sens politique, son mariage avec le futur roi de France s’imposa comme une évidence.

Il eut lieu à Bordeaux.

Agés de 15 et 16 ans, pour lui ce fut l’amour à première vue. Pas tout à fait la même chose pour elle. Après les premiers échanges amoureux, elle le qualifia de « moine ». Se référait-elle aux  bruits qui devaient courir sur son  mari, confit de religion, ou disposait-elle, déjà, de termes de comparaison ?

La mésentente du couple, parents de deux princesses, après quelques années de mariage, devint publique pendant la deuxième croisade en Terre Sainte.

Cette deuxième croisade fit l’étonnement de toute l’Europe. Même le Vatican voulut s’en mêler, tant ce déferlement  de charrettes, d’hommes, de femmes, de serviteurs,  et de ravitaillement  par les routes,  paraissait risqué.  Arrivés au Moyen Orient, Aliénor y retrouve quelqu’un qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps.

La jeune et aguichante reine y a retrouvé son jeune oncle paternel Raymond de Poitiers, devenu roi d’Antioche. Elle s’adonne à des jeux, à des flirts tellement poussés avec lui que la suspicion  qu’elle eut  partagé la couche  de son oncle vint au pauvre Louis VII.

Sans parler des moqueries dont il fit l’objet de la part de la joyeuse bande de seigneurs qui les accompagnaient.

Partis pour libérer le tombeau du Christ, le temps se passait en fêtes et amusements et on faisait exprès de ne parler que le gascon ou l’occitan pour embêter le roi. Il n’y comprenait goûte.

Au retour, un divorce s’imposa. Un lien de parenté interdisant le mariage fut trouvé avec des années de retard  et malgré l’existence de deux enfants.

Mais, pour Aliénor, une autre aventure commençait. Sa route avait croisé celle du prince Henri Plantagenêt, Duc de Normandie, de douze ans son cadet, roux, fougueux,  réputé pour son courage physique.  Un vrai coup de foudre les aurait frappés.

Même pas deux mois après le divorce d’avec le roi de France, la voilà remariée, avec le prétendant le plus sérieux au trône d’Angleterre.

Etant tous les deux vassaux du roi de France, ils se payent même le luxe de s’affranchir de la demande de permission à leur suzerain. Celui-ci vit très mal l’affront, mais on ne déclenche pas une guerre avec de si puissants vassaux…

La vie de reine d’Angleterre commence à Londres pour Aliénor. Toujours à la tête du duché d’Aquitaine, qu’elle n’avait pas apporté à la  couronne de France, lors du premier mariage, Henri lui fait confiance pour l’épauler en Angleterre et l’associe à la gestion. Elle était plus expérimentée que lui, et plus âgée de douze ans.

Une vraie passion amoureuse les unissait, et les fruits de cette passion  sont nés à un rythme épuisant pour la reine. Elle était âgée de  plus de trente ans, lors de ce second mariage, et malgré ça, huit enfants sont nés. Un de ces derniers enfants fut ma 24ème grand-mère, Eleonore PLANTAGENET.

Mais Henri a des maîtresses, une surtout, Rosamond CLIFFORD, qu’il adore et ne peut quitter.

C’en est trop pour Aliénor. La goutte qui a fait déborder le vase vint de l’assassinat de l’archevêque de CANTORBERY, Thomas Becket.

Thomas est né à ROUEN en Normandie, FRANCE, car ne l’oublions pas, Henri II d’ Angleterre est  aussi Duc de Normandie.

Il est le plus fidèle compagnon du jeune Henri. Il est de toutes ses incartades, guerrières, politiques ou de moeurs. Ils courent ensemble les ribaudes, s’adonnent à tous les excès.

Mais, pensant « tenir » ainsi l’Eglise d’Angleterre, Henri le nomme archevêque de CANTORBERY.

Et là, on peut parler d’un miracle. Thomas, frappé par ce que l’on doit bien appeler « la grâce », mène une vie de sainteté, s’oppose  à son roi et ami pour défendre les droits acquis par l’Eglise, et ne cède que pas à pas, de haute lutte. Henri est perdu, face à cet autre « lui », qu’il ne reconnait plus et, en désespoir de cause un jour laisse entendre qu’il aimerait bien en être débarrassé.

Il ne fallait pas plus pour que quatre courtisans, le prenant au mot, galopent à bride abattue jusqu’à Cantorbéry et poignardent  l’archevêque au pied de l’autel.

Ce meurtre horrible de celui qui sera canonisé sous le nom de Saint Thomas BECKET, fut la matière de deux oeuvres magnifiques, le « Meurtre dans la Cathédrale » de T.S. ELIOT et « Becket ou la gloire de Dieu » de Jean ANOUILH.

La haine entre les deux époux devint insurmontable, à  partir de cet assassinat,  pour lequel Henri fit publiquement pénitence en se faisant fouetter, allongé par terre sur le sol même où son ami avait versé son sang.  Aliénor quitte l’Angleterre et rejoignant son duché, s’installe à POITIERS et y tient cour.

Une vraie vie de cour, avec fêtes, tournois, galanteries et jeux poétiques s’installe. On y rêve de nouvelles croisades, tant la deuxième avait ébloui ceux qui y participèrent, par les fastes et les ors orientaux.

Mais le plus clair de son temps se passe maintenant en intrigues politiques. Elle a un fils, Henri le Jeune, qui, resté en Angleterre,  mène la contestation contre son père, et qui succédera à celui-ci. Elle organise des clans parmi ses enfants, des clans qui ourdissent des complots contre le père, complots menant souvent à des combats pour prendre telle ou telle ville, tel ou tel château. Mais le fils préféré, c’est Richard, le fameux Richard Coeur de Lion. Il est le plus « français » dirions – nous. Il est né en France, y séjourne le plus souvent, écrit des poésies en gascon et n’apprendra jamais l’anglais. Il est aussi celui qui se prête le plus volontiers aux intrigues menées par Aliénor.  Les mariages négociés de ses fils et filles et même de ses petits-enfants lui prennent beaucoup de temps. Henri II meurt en Normandie. On improvise les funérailles à Fontevraud, où reposait déjà une de leurs filles, Jeanne.

C’est là qu’ Aliénor vivra ses deux dernières années et là qu’ elle rejoint  Henri.
Leurs gisants sont à Fontevraud pour l’Eternité.

gisants de Fontevraud

gisants de Fontevraud

Mais avant la retraite, avant que la mort la prenne, elle continua sa vie survoltée, dont plusieurs chevauchées à travers l’Europe. Elle séjourne comme prisonnière d’Henri, sévèrement gardée en Angleterre, pendant des années. Puis, en 1192 va en personne apporter la rançon exigée par le Duc de BABBENBERG d’Autriche pour la libération de son chéri Richard, retour de croisade. Et, pour comble des exploits, étant donné son âge, pas loin de 80 ans, elle part en CASTILLE rendre visite à sa fille Eléonore PLANTAGENET, mariée avec Alfonso VIII. De leurs douze enfants, ce couple a encore deux filles à marier, Blanche et Urraca.

Le Dauphin de FRANCE  cherche une fiancée et le mariage avec une princesse castillane parait judicieux. Voilà la grand-mère, jouant une fois encore la marieuse. URRACA est mise de côté à cause de son prénom. Il ne sonne pas bien aux oreilles françaises, ce sera donc BLANCHE. Et c’est ainsi qu’une des reines adorées des français arrivera à PARIS. Ce sera Blanche de CASTILLE,  dotée de toutes les vertus, future mère de St LOUIS.

URRACA épousa le roi du Portugal Afonso II, et fut la mère de deux rois, Sancho II et Afonso III.

Aliénor est aussi présente dans ma ligne d’ascendance paternelle.  J’inscris celle-ci  après la ligne d’ascendance maternelle. Dans le texte « à la poursuite de la boule rouge » cette ascendance apparaît aussi.

  • Afonso VII, el Imperador, rey de LEON et CASTILLE marié à Berengère de BARCELONA
  • Fernando II, rey de LEON marié à Urraca, Infanta de Portugal et  Sancho III, rey de CASTILLE marié à Blanche de NAVARRE.
  •  Afonso VIII, roi de CASTILLE, fils unique de Sancho III et de Blanche de NAVARRE, marié à Eleonor PLANTAGENET,
  •  Fils de Fernando II, rey de LEON,  fut  Alfonso IX rey de LEON y CASTILLA. Avec la portugaise D. Aldonça MARTINS da Silva  ils eurent ::
  • Teresa  AFONSO de LEON señora de Almunia y Villanueva de Carno mariée à Nuno GONZALEZ de LARA el Bueno, seigneur de LARA
  • Teresa NUNEZ de LARA mariée à Gil  GOMES de ROA, seigneur de AZA e ROA
  •  Pour exemple de ces mariages pacificateurs, celui  de cette Teresa NUNEZ de LARA. Elle avait comme grands-parents paternels Gonzalo NUNEZ de LARA, seigneur de LARA et Maria DIAZ de HARO. Ses arrière- grands-parents paternels étaient Nuno PEREZ de LARA (c. 1110-1177) et Teresa FERNANDEZ de TRAVA. Ses arrière- grands-parents materno-paternels  étaient Diego LOPEZ de HARO, 10ème seigneur de BISCAÏA et Toda PEREZ de AZAGRA 
  • Nuno GIL, seigneur de AZA marié à Aldonza RODRIGUEZ de SALDANA
  • Alvar NUNEZ DAZA  marié à Juana de ROJAS
  • Rodrigo ALVAREZ DAZA marié à Maria PERES PAIS de AMBIA
  • Alvar RODRIGUES DAZA marié à Comêndola GONCALVES
  • Paio RODRIGUES de ARAUJO seigneur de Lobios, marié à Brites VELHO de CASTRO
  •  Vasco RODRIGUES de ARAUJO marié à Leonor ou Maria RODRIGUES VELOSO
  • Pedro ANES de ARAUJO marié à Inês ou Joana VELOSO
  • Gonçalo RODRIGUES de ARAUJO marié à Maria de MAGALHAES
  • Pedro ANES de  ARAUJO marié à Mor GOMES VELHO
  • Brites VELHO de ARAUJO marié à Alvaro RODRIGUES CODORNIGA
  • Guiomar  RODRIGUES de ARAUJO MOGUEIMAS FAJARDO mariée à Vasco RODRIGUES
  • Guiomar RODRIGUES de MOGUEIMAS mariée à Pedro FERNANDES MARCOAS
  • Inês RODRIGUES de MOGUEIMAS mariée à Miguel de PASSOS de FIGUEIROA
  • Isabel de PASSOS de FIGUEIROA mariée à Fernando de SA de  ARAUJO
  • Cristovão de SA de PASSOS marié à Felipa BRANDAO COELHO
  • Cristovão de SA marié à Isabel BARBOSA
  • Angela  BARBOSA e TRANCOSA mariée à Cosme FERNANDES VILARINHO
  • Manuel de SA marié à Catarina RODRIGUES BACELAR
  • Angela de SA  BARBOSA BACELAR mariée à Estevao PEREIRA da LOMBA
  • Caetano PEREIRA BARBOSA marié à Luisa Teresa de SA  SOUSA
  • Josefa Rosa PEREIRA BARBOSA mariée à Manuel José LOURENCO PEREIRA ou PIMENTA
  • Serafina Teresa LOURENCO PEREIRA ou PIMENTA mariée à Joaquim Antonio SENDIM de RIBAS-LIRA
  • José Luis SENDIM de RIBAS-LIRA marié à Maria Rosa ALVES
  • Cândida SENDIM de RIBAS-LIRA mariée à José Manuel CARDAO RODRIGUES
  • Amândia SENDIM de RIBAS-LIRA RODRIGUES mariée à João Antònio PUGA  PEREIRA Natércia Estela SENDIM de RIBAS-LIRA RODRIGUES PUGA PEREIRA mariée à Pierre LAFORIE

 

Il est aussi intéressant  de transcrire le parcours généalogique, qui descendant du  couple Alfonso VIII de Castille époux de Eleanore PLANTAGENET, aboutit à ma ligne paternelle.

* Alfonso VIII, roi de CASTILLE et Eleanore PLANTAGENET

*Urraca, Infante de CASTILLE  et Afonso II, roi du  PORTUGAL

*Afonso III, roi du PORTUGAL  et D. Maria PERES de ENXARRA

* D. Afonso DINIS et D. Maria PAES RIBEIRA

*D. Diogo AFONSO de SOUSA  et D. Violante LOPES PACHECO

* D. Alvaro DIAS de SOUSA et D. Maria TELES de MENESES

*D. Lopo DIAS de SOUSA et N.

*Inês DIAS de SOUSA et João de ABREU

*Alvaro de ABREU et Guiomar  ALVARES VILARINHO

* Pedro de ABREU et Aldonça VAZ SOARES

*Guiomar VILARINHO de ABREU et Gomes RODRIGUES de MAGALHAES

* Pedro GOMES de ABREU et Catarina AFONSO

* Gaspar GOMES de ABREU et Ana AFONSO

*Isabel GOMES de ABREU et João RODRIGUES

* Maria RODRIGUES GOMES de ABREU et Gregorio RODRIGUES

* Maria GOMES de ABREU et Antonio GONCALVES

*Ana Maria GOMES de ABREU et Gonçalo ALVARES de SOUSA

* Antonio ALVARES de SOUSA et  Caetana de CASTRO SOARES

* Ana ALVES de SOUSA et Lourenço JOSEPH FERNANDES

* Rosa Quitéria ALVES FERNANDES et Manoel Nicolas LORENZO de PUGA

,  * Manoel José de JESUS PUGA et  Maria da Natividade RODRIGUES

* Manuel JESUS de PUGA et Ana Joaquina BALEIXO

*Laura da Conceição PUGA et Joaquim José PEREIRA JUNIOR

* João Antonio PUGA PEREIRA et Amândia SENDIM de RIBAS LIRA RODRIGUES, mes Parents

 

 

PORTUGUES

A minha preferência iria normalmente para a filha, Eléanore  PLANTAGENET, discreta ,princezinha inglesa  casada com o rei de CASTELA, Afonso VIII.

A mãe, Aliénor, nascida na Aquitânia, por volta de 1122, tinha recebido também uma educação primorosa. Quando faleceu o seu pai, o Duque da Aquitânia, ela herdou de territòrios, que pela extensão, eram superiores aos do reino de França, do qual, no entanto,  ela era  vassala. Rica, bela e dotada de sentido polìtico, tornou-se  evidente aos contemporânios, que o casamento entre ela e o rei de França, se impunha. Nasceram-lhes duas filhas, mas o casal nunca se entendeu. O rei Luis VII era um beato, introvertido, tìmido, ao passo que a raìnha Aliénor, era extravertida, coquette, gastadora e segundo o que se dizia,  leviana.

As desavenças do casal tornaram-se  pùblicas durante a 2a cruzada. A  jovem e provocante  raìnha, durante a estadia na Terra Santa, teve flirts mais ou menos « sérios » com o seu  tio, Raymond de Poitiers, rei d’ANTIOQUIA, que ela revia apòs anos de separação e também com alguns cruzados presentes na côrte desse tio.

Uma das brancadeiras habituais daquela companhia, muito mais disposta a fazer a festa do que a liberar o tùmulo do CRISTO, e que pela maior parte era originària da Aquitânia e do Languedoc,  era de sò se exprimir em provençal ou em gascon, deixando mudo e forçosamente despeitado o pobre Luis VII, que não percebia nada dessas lìnguas.

Um divòrcio foi concedido pelo Papa. Para o justificar, descobriu-se à posteriori e bem a propòsito, que havia laços de consanguinidade. Ela era muito sensual e de vida desregrada.

Uns tempos antes do divòrcio, tinha ela crusado o Duque da Normandia, Henrique PLANTAGENET,  futuro rei da Inglaterra. Ele era mais novo do que ela de  doze anos, e  um autêntico « coup de foudre » tê-los-ia atingido.

O casamento realisou-se ràpidamente, apenas umas semanas apòs o divòrcio da Aliénor, e os nascimentos dos oito filhos,  seguiram-se a um ritmo incrìvel. Não bse deve esquecer que ela tinha jà mais de trinta anos quando casou com o Henrique Plantagenêt.

Mas o Henrique tem muitas aventuras extra conjugais, tem uma favorita adorada, Rosamond CLIFFORD, e tudo isso era difìcilmente admissìvel para uma pessoa como a Aliénor. E, sobretudo, acontecimento que a chocou profundamente, Henrique mandou assassinar na catedral de Canterbury  um antigo companheiro de deboche, Thomas Becket. O arcebispo de Canterbury, Thomas Becket, tinha-se tornado o inimigo mortal, porque tocado pelo que se pode chamar a Graça, vive uma vida de santidade, opõe-se ao poder do rei, e defende contra ele, os direitos e privilégios da Igreja da Inglaterra.

  Entre o Henri Plantagenêt e a Aliénor da Aquitânia a paixão do inìcio transformou-se em òdio  mortal que levou ao estado de guerra. Ela influenciava os filhos contra o pai, fomentava complots de familia, clans, onde o seu filho preferido, o Ricardo Coração de Lião, ocupava o primeiro lugar. Depois do Ricardo, foi o João Sem Terra, que se tornou o filho favorito, e que dirigiu a revolta e mesmos os hostilidades contra o pai. A ex-raìnha de França, e em seguida raìnha da Inglaterra,  retira-se em Poitiers, onde cria uma verdadeira côrte. Uma côrte cultural e artisticamente exigente. O « amour courtois », os trovadores, os desafios poéticos e os desafios em campo raso, ocupam a maior parte do tempo. E, vêm de novo sonhos e projectos  de Crusadas, como a Segunda à qual Aliénor, jovem raìnha de França, tinha participado, com aquelas procissões de carroças, toda uma logìstica impressionante, indispensàvel à viagem a travès da Europa e até ao Médio-Oriente, de centenas de crusados, por vezes em companhia das espôsas e dos servidores.

Os esplendores orientais tinham  impressionado profundamente a imaginação dos crusados, rei e raìnha inclusos.

A confrontação entre o Henri, instalado principalmente  em Londres, e a Aliénor mantendo côrte em Poitiers, continuou, diectamente  ou pelos filhos. Assaltos de castelos  e povoações, encontros militares e no fim de tanta agitação, uma prisão de quase 15 anos para a  Aliénor, em vàrios castelos, tanto ingleses  como franceses sucedem-se. Até à morte do Henri foi uma luta sem mercê. Mas, para a Eternidade, os gisantes de ambos encontram-se juntos na Abadia de FONTEVREAUD.

A côrte da França anda à procura duma princesa, que, casando com  o Delfim, serà a futura rainha.  Aliénor tem jà 78 anos, mas isso não a impede de se pôr a caminho para Castela, onde a sua filha Eleanore tem ainda duas filhas por casar. Ela vai a Castela para escolher a qual das duas princesas castilhanas seria a mais indicada para o casamento  com o Delfim. Por causa do nome, BRANCA, nome soando mais agradàvelmente às oreilhas francesas,  foi preferida à irmã URRACA, que casou com o rei de Portugal, Afonso II.

BRANCA, BRANCA de CASTELA,  a raìnha favorita  dos franceses, foi a mãe do rei S. Luis. È reconfortante para as bisavòs pouco ajuizadas, de saber que pode sempre aparecer um bisneto que lhes (nos ?) reserva um cantinho  no Paraìso.

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