Qui, ayant vu la série des « Rois Maudits » a pu oublier la terrible malédiction de Jacques de MOLAY, Maître des TEMPLIERS, sur le bûcher, entouré de flammes ?
Et qui, n’a pas fantasmé lors de lectures ou de fictions sur les trésors cachés des TEMPLIERS ?
Il se trouve que j’ai parmi mes ancêtres un Maître de l’ ORDEM de CRISTO, le 6ème, D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE. Il le resta de 1356 à 1372. Et l’ORDEM de CRISTO est l’ordre monastico-militaire qui hérita des biens des TEMPLIERS au Portugal.
La bulle papale « Vox Clementis » ayant ordonné le 22-03-1312 l’extinction définitive de l’Ordre des TEMPLIERS et la dévolution immédiate de tous leurs biens à l’ORDRE des HOSPITALIERS de Jérusalem, les rois de Castilla, Aragon, Portugal et Maiorca, à force de manœuvres dilatoires et d’interminables négociations, ont obtenu des sursis à exécution. Ils entendaient profiter de cette opportunité, pour imposer de façon plus nette l’autorité de la Couronne face à l’Eglise et, pourquoi pas, chercher à voir un peu plus clair dans l’immense « domaine temporel » de celle-ci.
Ce fut pour le Roi D. Dinis, au Portugal, l’occasion d’ordonner un « audit ». Car, en ce qui concerne le Portugal, la Reconquista avait été achevée par son père, le roi Afonso III, vers 1250. Ce roi fut d’ailleurs le premier à s’intituler « rei de Portugal e dos Algarves ». Donc, une fois achevée cette reconquête, les Ordres Religieux se trouvaient face au Roi, au moins aussi riches mais bien plus indépendants que la Haute Noblesse, qui elle, avait lourdement payé le « tribut du sang » pendant les siècles précédents.
Ayant mis un peu plus d’ordre dans les affaires temporelles des monastères, du clergé séculier et les possessions des uns et des autres, ayant procédé au recensement pendant des années, un accord intervint entre le monarque et le Vatican. C’est ainsi que le pape Jean XXII crée, par bulle, le nouvel Ordre, ORDEM de CRISTO, à qui, sans qu’aucune persécution ou violence soit exercée sur des TEMPLIERS, devront être dévolus, pacifiquement, tous les biens de ceux-ci et qu’en 1321 le premier Maître du nouvel Ordre jure obéissance au Pape en premier lieu, et tout de suite après, au Roi.
En fait, la plupart des chevaliers furent intégrés dans le Nouvel Ordre. Et les richesses de toute sorte appartenant aux TEMPLIERS, furent elles aussi transférées au nouveau, sans coup férir. Seul le nom changea et le siège dans un premier temps. Le siège définitif de l’Ordre est une merveille architecturale qui se visite à TOMAR, Convento da Ordem de Cristo. Il fallait donner le change au Pape.
Pendant son règne D. Dinis avait pu asseoir de façon plus ferme son autorité sur le Clergé, Haut et Bas, Régulier et Séculier. De même son successeur, D. Afonso IV, qui a fait procéder à de nouveaux recensements patrimoniaux. Vint le tour de D. Pedro I d’accéder au trône.
D. Pedro I, Le Justicier ou le Cruel, petit-fils de D. Dinis, avait eu pour épouse légitime une Infante de Castille, D. Constança MANUEL, qui fut la mère de son successeur sur le trône, D. Fernando I. Mais, de sa belle et tragique histoire d’amour avec la galicienne Inês de CASTRO, il avait eu quatre autres enfants. Et de sa liaison avec D. Teresa LORENZO de ANDRADE, galicienne aussi, cousine de D. Nuno FREIRE de ANDRADE, il eut un autre fils, appelé D. João.
C’est pour former et éduquer cet enfant D. João que le roi D. Pedro I appela au Portugal D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE, qui était galicien, né à La Corogne, appartenant à la grande Famille des ANDRADE. D. Nuno s’acquitta si bien de sa mission que quelques années plus tard, le bâtard devint D. João I, le premier roi de la deuxième dynastie, celle d’AVIS.
Entretemps, de 1356 à 1372, D. Nuno fut le 6ème Maître de l’ORDEM de CRISTO et le Chancelier-Mor du Royaume. Le cumul de ces deux hautes-fonctions, qui rappelle RICHELIEU ou MAZARIN dans l’Histoire de France, advenait pour la première fois au Portugal et témoigne du prestige de ce 18° grand-père, ainsi que de sa proximité avec le trône.
Il est à noter, d’ailleurs, que parmi les successeurs immédiats de D.Nuno, dans les années qui ont suivi, on trouve le 5ème fils du Roi D. Joao I, le Prince D. Henri le NAVIGATEUR. Il était Duc de Viseu et investit la quasi-totalité des revenus de l’Ordre dans la préparation des Grandes Découvertes, armant des caravelles et formant des marins. Il créa l’Ecole de Sagres dans l’Algarve, qui fut la première école de Navigation au monde. Après le Prince Henri, les Maîtres de l’Ordre de Cristo ont toujours appartenu à la Famille Royale.
Mais quelle fut ma surprise, en faisant des recherches pour l’article de ce blog « A la poursuite de la boule rouge », de découvrir que j’ai aussi comme ancêtre, le 7ème Grand-Maître de l’Ordem de Cristo. Il s’agit de D. Lopo DIAS de SOUSA, fils de D. Alvaro et de D. Maria TELES de MENESES. Ce 7ème Grand-Maître, a été choisi pour cette insigne charge à l’âge de 12 ans. Quoique réticent au début, mais, parce qu’il s’agissait d’un neveu de la reine D. Leonor TELES, le Pape laissa le siège vacant jusqu’à la 25 année de D. Lopo. De lui descendent mes GOMES de ABREU de Melgaço.
Après le règne de D. Pedro I, qui ne dura que 10 ans, vint celui de son fils D. Fernando I.
Malheureusement, D. Fernando I est mort très jeune et, après son décès il y eut pléthore de prétendants. Parmi eux, Beatriz, indubitablement la plus légitime, puisqu’elle était sa fille, mais, détail péjoratif, elle était l’épouse du Roi de Castille, D. João I. Reconnaître le droit de D.Beatriz à la couronne du Portugal, signifiait, de facto, accepter la mainmise de Castille sur le Portugal, qui avait si chèrement gagné son indépendance après des siècles de lutte, contre les Maures et contre les Castillans.
Parmi la noblesse portugaise, le dilemme fut terrible. J’ai des ancêtres ABREU de REGALADOS et des MARINHO FALCÃO, partisans de D. Beatriz, qui se sont exilés pour toujours en Espagne, ayant vu tous leurs biens confisqués et attribués à d’autres. Les familles se sont divisées, les uns n’écoutant que la légitimité de Beatriz, les autres accueillant dans leurs coeurs ce nouveau sentiment national.
Il y avait, comme autres prétendants, les enfants d’Inês de CASTRO, D. João et D. Dinis. Et, beaucoup plus discret, peu courtisan, il y avait aussi ce disciple du Maître de l’ORDEM de CRISTO, ce fils de D. Teresa LORENZO de ANDRADE, cet Infante bâtard devenu Maître de l’ORDEM de AVIS. On peut penser que la faveur dont il a bénéficié auprès des nobles et de la population en général, au moment de la dispute successorale, doit quelque chose au geste que des années auparavant son Maître lui avait dicté.
Bien des années plus tôt, en effet, lors du décès du Maître d’un autre Ordre religieux, celui d’AVIS, mon 18ème grand-père, D. Nuno FREIRE de ANDRADE ayant pris par la main le jeune Infante dont il avait la garde, et qui était alors âgé de 8 ans à peine, l’amena devant le Roi D. Pedro I, son père. Les récits diffèrent, pour les uns c’est l’enfant qui a exprimé la demande, pour les autres c’est D. Nuno FREIRE de ANDRADE qui l’a exprimée pour lui. Il demandait à être armé chevalier et demandait aussi à être nommé Maître de l’Ordre d’AVIS. Les deux demandes furent satisfaites et cet enfant bâtard ne s’appela désormais que D. João « Mestre d’AVIS ».
On peut dire de cette « astuce » de D. Nuno FREIRE de ANDRADE, qui sut saisir le bon moment, qu’elle a pu contribuer à imposer le « Mestre d’AVIS » face aux autres prétendants, des années après, lors de la querelle successorale et de la guerre avec Castille.
Les plus belles pages de l’Histoire du Portugal s’inscrivent à partir de là, à partir de 1385, avec le Saint Connétable, D. Nuno ALVARES PEREIRA, qui prit le parti du Mestre d’AVIS, avec la Bataille d’ ALJUBARROTA, qui vit 6.000 portugais mettre en déroute 36.000 castillans, avec ce mariage réussi de D. João Mestre de Avis avec l’anglaise D. Filipa de LANCASTER, et la naissance de leurs enfants, l’«Inclita Geração », des enfants cultivés, curieux du Monde, promoteurs des Découvertes Maritimes qui commencent tout de suite après. Je suis certaine qu’encore de nos jours si vous dites « Deu sinal a trombeta castelhana » n’importe qui dans la rue vous répondra « horrendo, ingente, fero e temeroso, ouviu-a o Monte Artabro e o Guadiana atràs tornou as ondas, de medroso… »
C’est le chant de CAMÕES, dans « Os LUSIADAS », racontant la bataille d’ ALJUBARROTA.
Mais D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE, Maître de l’Ordem de Cristo, n’était plus de ce monde, pour assister au triomphe de son disciple. Il était décédé en 1373.
Fenêtre appartenant au Convento de CRISTO à TOMAR
- Rui FREIRE de ANDRADE (1295-1370) marié à Inês GONÇALVES de SOTOMAYOR (1300)
- D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE (1315-1373) marié à Clara MARTINS
- Teresa FREIRE de ANDRADE (1340) mariée à Afonso RODRIGUES de MAGALHAES
Cette 17ème grand-mère Teresa FREIRE de ANDRADE eut un frère, Rui FREIRE de ANDRADE, qui fut l’arrière-grand-père de Pedro ALVARES CABRAL, grand navigateur, découvreur du BRESIL en avril 1500.
- Maria de MAGALHÃES mariée à Gonçalo RODRIGUES de ARAÙJO
- Pedro ANES de ARAÙJO (1380) marié à Mor GOMES VELHO
- Brites VELHO de ARAÙJO mariée à Alvaro RODRIGUES CODORNIGA
- Guiomar RODRIGUES de ARAÙJO MOGUEIMAS FAJARDO mariée à Vasco RODRIGUES
- Guiomar RODRIGUES de MOGUEIMAS mariée à Pedro FERNANDES MARCOAS
- Inês RODRIGUES de MOGUEIMAS mariée à Miguel de PASSOS de FIGUEIROA
- Isabel de PASSOS de FIGUEIROA mariée à Fernando de SÀ de ARAÙJO
- Cristovao de SÀ de PASSOS marié à Felipa BRANDÃO COELHO
- Cristovão de SA marié à Isabel BARBOSA
- Angela BARBOSA e TRANCOSA mariée à Cosme FERNANDES VILARINHO
- Manuel de SÀ marié à Catarina RODRIGUES BACELAR
- Angela de SÀ BARBOSA BACELAR mariée à Estevão PEREIRA DA LOMBA
- Caetano PEREIRA BARBOSA marié à 1° Paula RODRIGUES de CALDAS 2° Luisa Teresa de SÀ SOUSA
- Josefa Rosa PEREIRA BARBOSA mariée à Manuel José LOURENÇO PEREIRA
- Serafina Teresa LOURENÇO PEREIRA mariée à Joaquim Antònio SENDIM de RIBAS-LIRA
- José Luis SENDIM de RIBAS-LIRA marié à Maria Rosa ALVES
- Cândida SENDIM de RIBAS-LIRA mariée à José Manuel CARDÃO RODRIGUES
- Amândia SENDIM de RIBAS-LIRA RODRIGUES mariée à João Antònio PUGA PEREIRA
- Natércia Estela SENDIM de RIBAS-LIRA RODRIGUES PUGA PEREIRA mariée 1° Alfredo Ernesto de SÀ LEÃO PIMENTEL FERREIRA 2° Pierre LAFORIE
DEPOIS dos TEMPLARIOS …
Quem pôde esquecer, depois de ter visto a série « les Rois Maudits », a terrìvel maldição lançada pelo Mestre dos TEMPLÀRIOS, Jacques de MOLAY, na fogueira, cercado pelas labaredas ?
E quem não delirou em projectos mirabolantes, quando leu ou viu obras sobre os tesouros dos TEMPLÀRIOS ?
Acontece que entre os meus antepassados, tenho um, D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE que foi o 6° Mestre da ORDEM de CRISTO. Ocupou o cargo entre 1356 e 1372. E a ORDEM de CRISTO é a ordem monàstico-militar que herdou de todos os bens dos TEMPLÀRIOS em Portugal.
Quando a bula do Papa « Vox Clementis » ordenou em 22-03-1312 a extinção definitiva da Ordem dos TEMPLÀRIOS, e a devolução imediata de todos os bens que possuìam, à Ordem dos HOSPITALÀRIOS de Jerusalém, os reis de CASTELA, ARAGÃO, Portugal e MAIORCA, apòs muitas manobras retardatàrias e negociações interminàveis, obtiveram aprazamentos. Os reis queriam tirar proveito da oportunidade, para imporem de maneira mais firme a autoridade da Corôa face à Igreja e, porque não, tentar ver mais claro no imenso « domìnio temporal » da mesma. Apresentou-se então ao Rei D. Dinis de Portugal o bom momento para ordenar um « audit ».
A Reconquista em Portugal estava terminada desde D. Afonso III, por volta de 1250, com a conquista do Algarve. De resto, este Rei foi o primeiro a intitular-se « rei de Portugal e dos Algarves ». Por isso, acabada a Reconquista, as diferentes Ordens Religiosas encontravam-se em face do Trono, pelo menos tão ricas, mas muito mais independentes do Rei do que os Nobres, que eles, durante séculos tinham pago o « impôsto do sangue ».
Depois de ter « arrumado » um tanto os assuntos temporais dos mosteiros, do clero secular e as possessões de uns e dos outros, tendo ordenado recenseamentos durante anos, um acordo interveio entre o Rei e o Vaticano. E é assim que o Papa João XXII cria, por bula, a nova Ordem, a ORDEM de CRISTO, a quem, sem quaisquer violências ou perseguições contra os TEMPLÀRIOS, deveriam ser entregues, pacìficamente, todos os bens que os mesmos possuìam, e que em 1321 o primeiro Mestre da Nova Ordem jura obediência ao Papa, em primeiro lugar e logo a seguir, ao Rei.
Na realidade, a grande maioria dos cavaleiros do TEMPLO foram integrados na nova Ordem. As riquezas de toda a natureza, tendo pertencido aos TEMPLÀRIOS, foram transferidas, sem o mìnimo problema, à Nova Ordem. Sò se mudou o nome e nos princìpios, a sede . A sede definitiva da ORDEM de CRISTO, é uma maravilha de arquitectura e pode visitar-se ainda hoje em TOMAR, Convento da ORDEM de CRISTO. Era preciso dar a impressão de obedecer ao Papa.
Durante o seu reinado, D. Dinis, afirmou de maneira definitiva a sua autoridade sobre o Clero, Alto e Baixo, Regular e Secular. O seu sucessor, D. Afonso IV, igualmente, fazendo proceder a novos recenseamentos patrimoniais.
Chegou a vez a D. Pedro I d’aceder ao trono.
D. Pedro I, o Justiceiro ou o Cruel, neto de D. Dinis, tinha tido por esposa legìtima uma Infanta de CASTELA, D. Constança MANOEL. O herdeiro nascido desta união foi o rei D. Fernando I.
Mas, da bela e tràgica història de amor com a galega D. Inês de CASTRO, tinham nascido quatro outros filhos. E, da sua relação com D. Teresa LORENZO de ANDRADE, galega também e prima de D. Nuno FREIRE de ANDRADE, tinha nascido um outro filho, chamado D. João.
O rei D. Pedro I tinha chamado para Portugal D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE, galego, nascido na Coruña, da grande Casa dos ANDRADES, para lhe confiar a formação e educação deste ùltimo Infante bastardo, D. João. D. Nuno deu tão bem conta da missão, que uns anos mais tarde, esse bastardo subiu ao trono, como primeiro rei da segunda dinastia, a de AVIS.
Entretanto, de 1356 a 1372, D. Nuno foi o 6° Mestre da ORDEM de CRISTO e o Chanceler-Mor do Reino. O exercìcio simultâneo das duas altas funções, não deixa de lembrar em França, RICHELIEU ou MAZARIN, e acontecia pela primeira vez em Portugal, deixando entrever o prestìgio desse 18° avô, e a confiança do Rei.
È de reparar que um dos Mestres ou Grão-Mestres da ORDEM, sucessores imediatos de D. Nuno, foi o 5° filho de D. João I, o Prìncipe D. Henrique, o Navegador.
Sendo Duque de Viseu, e Grão-Mestre da Ordem de Cristo, investiu a quasi totalidade dos seus abastados rendimentos na preparação das Grandes Descobertas, formando navegantes e armando esquadras. Criou a Escola de Sagres no Algarve, que foi a primeira escola de navegação no mundo. Depois do Prìncipe D. Henrique, todos os Mestres da Ordem de Cristo foram membros da Famìlia Real.
Apòs o reinado de D. Pedro I que durou uns escassos 10 anos, veio o de seu filho D. Fernando I.
Infelizmente, D. Fernando morreu jovem e, a seguir à sua desaparição, os pretendentes ao trono foram muitos. Sem dùvida nenhuma, a mais legìtima era a sua filha, D. Beatriz, mas havia um obstàculo maior, ela era a esposa do rei de CASTELA, D. João I.
E reconhecer os direitos da princesa D. Beatriz ao trono de Portugal era aceitar, ipso facto, o domìnio de Castela sobre Portugal, que tanto tinha lutado, durante séculos, para assumir a sua independência, primeiro contra os Mouros e em seguida contra os Castelhanos.
No seio da Nobreza portuguesa, o dilema foi terrivel. Tenho antepassados, alguns ABREUS de REGALADOS ou MARINHOS FALCÕES, partidàrios da D. Beatriz, que se exilaram para sempre em Espanha, e que viram todas as suas propriedades e todos os bens, confiscados e atribuìdos a outros. As famìlias dividiram-se, uns não aceitando senão a legitimidade de D. Beatriz, outros, acolhendo no coração este sentimento nacional tão recente.
Os outros pretendentes, eram os filhos da Inês de CASTRO, D. João e D. Dinis. E, mais discreto, pouco dado à vida da Côrte, havia esse discìpulo do Mestre da Ordem de Cristo, esse filho de D. Teresa LORENZO de ANDRADE. Nada nos impede de pensar que a popularidade de que ele disfrutava junto à nobreza e à população em geral, nesse perìodo de questão sucessoral, devia algo ao gesto que muitos anos antes o seu Mestre, D. Nuno, lhe tinha ditado.
Anos antes, aproveitando uma sucessão aberta na Ordem de AVIS, D. Nuno FREIRE de ANDRADE, dando a mão ao Infante, levou-o junto ao rei D. Pedro, seu pai. Uns dizem que foi a criança, de uns 8 anos de idade, que exprimiu o pedido, outros dizem que D. Nuno o fez pelo Infante. O pedido era o de ser armado cavaleiro e em seguida, nomeado Mestre de AVIS. Os dois pedidos foram satisfeitos, e a partir dali, o Infante bastardo foi sò conhecido como D. João, « Mestre de AVIS ».
D. Nuno FREIRE de ANDRADE, contribuiu provàvelmente a impôr o « Mestre de AVIS » perante os outros pretendentes, mais tarde, quando a questão da Sucessão provocou a guerra contra CASTELA.
As pàginas mais belas da Història de Portugal, inscrevem-se a partir de então, a partir de 1385, com o Santo Condestàvel Nuno ALVARES PEREIRA, que tomou o partido do Mestre de AVIS, com a Batalha de ALJUBARROTA, que viu 6.000 portugueses derrotar 36.000 castelhanos, com o casamento de D. João I e da inglesa D. Filipa de LANCASTER, e o nascimento dos filhos, a « Inclita Geração », prìncipes instruìdos, curiosos do Mundo, empreendedores das Descobertas Marìtimas, que começam com eles. Estou quase certa, que ainda hoje, na rua, se se disser a alguém : « Deu sinal a trombeta castelhana », haverà bastantes que responderão : « horrendo, ingente, fero e temeroso, ouviu-a o Monte Artabro e o Guadiana … »
È o Canto de CAMÕES, em « Os LUSÌADAS », evocando a Batalha de ALJUBARROTA.
Mas, D. Nuno RODRIGUES FREIRE de ANDRADE, 6° Mestre da ORDEM de CRISTO, jà não pôde assistir ao triunfo do seu discìpulo. Ele tinha morrido em 1373.

Quería saber a relacion dos Abreu de Pontevedra e Vigo coa familia de Abreu de San Pedro de Merufe de Monçao.Son os Abreu que se exiliaron en España no s. XIV ou xa estaban antes?.Natércia leín todos os temas que ten vostede no seu blog e me parecen moi interesante. Espero que me poda aclarar a pregunta que lle fago. Obrigado.
Penso que os ABREU de Pontevedra e Vigo pertencem ao mesmo ramo que os ABREU de Merufe. Os primeiros que teriam vindo para a peninsula, teriam sido os EVREUX, parents dos Condes de EVREUX, na Normandia Francesa. Por isso provàvelmente durante a crusada que trouxe os BOURGOGNE ( Henri e Raimundo), no tempo e Alfonso VI rei de Castela.
Houve muitos casamentos entre os ABREU de Merufe (Monçao) e os CASTRO de Melgaço ou os da Galiza. Nao sei se haveria presença de ABREUS antes dessa crusada. Saludos